








Votre imprimeur agit pour l'environnement
L’impression de vos documents génère des déchets toxiques pour l’environnement et néfastes pour les installations de traitement des eaux usées.Les entreprises graphiques volontaires adhérant à Imprim'Vert s’engagent à faire éliminer leurs déchets dangereux par un prestataire autorisé et agréé, conformément à la réglementation.
Ces déchets (bains de développement, solvants, résidus d’encre, chiffons et emballages souillés…) sont donc traités dans les filières adaptées.
La marque Réflexnature est attribuée par les Chambres des Métiers et de l’Artisanat ainsi que par les Chambres de Commerce et d’Industrie qui s’assurent du respect du cahier des charges lié à la marque.
L'entreprise est labellisée Réflexnature depuis 2006, a obtenu la certification Imprim'Vert depuis 2007 et vient d'être certifiée PEFC en juillet 2011.2003 : Précurseur dans ce domaine, l'entreprise adopte un flux numérique avec CTP (computer to plate) permettant de supprimer l'étape du flashage, les films ainsi que toute la chimie associée.
2007 : Le parc machine s'enrichit de la nouvelle presse Heidelberg Speedmaster CD74, cette presse dernière génération permet de réduire les temps de calage et donc de diminuer la gâche papier. Cette presse utilise également une solution de mouillage sans alcool ce qui permet de réduire les rejets aux effets néfastes.
2008 : Installation d'un compacteur Veolia pour les rognes de papier issues du façonnage afin d'optimiser les envois à l'usine de recyclage.
2009 : Passage en production avec les plaques d'impression Kodak Thermal Direct (sans chimie), l'imprimerie Clément fait partie des toutes premières entreprises à adopter ce type de produit qui permet de supprimer l'étape de développement et de réduire la consommation d'eau ainsi que les rejets.
2011 : Certification PEFC et FSC
Les déchets dangereux issus de l’impression de vos documents sont traités dans les filières adaptées.
Vous contribuez à la préservation de l’environnement par un achat responsable.
Faux - l'industrie papetière n'utilise que des sous-produits de la forêt (déchets de scierie, bois d'éclaircies, cimes, coupes courtes ... ).
Faux - la forêt européenne est en croissance de 25 % sur les 10 dernières années.
Vrai - en croissance au cours du 20ème siècle / 94 % de la déforestation se concentre dans la zone intertropicale. Mais l'industrie du papier n'est pas la cause. Il faut plutôt imputer ce grave problème à l'agriculture intensive et autre commerce de bois exotiques destiné notamment à l'ameublement. Il est à noter que les principaux pays producteurs de papier (Scandinavie, Canada, Etats-Unis) se sont préoccupés depuis plusieurs années de leur matière première. Ils ont ainsi basé leur production sur la notion de ''développement durable'' bien avant les autres acteurs industriels.
Le papier classique (PEFC / FSC), garanti sans trace de bois, est un papier essentiellement fabriqué avec de la cellulose partie la plus flexible et résistante du bois). Les composantes du bois éjectées seront utilisées comme combustible (résine / lignine). "La pâte à papier" est ensuite blanchie au dioxyde de chlore (procédé sans chlore élémentaire toxique).

Au-delà de la certification des forêts (1 arbre coupé pour 2 arbres plantés), les labels PEFC (norme européenne) et FSC (norme anglo-saxonne) permettent de valider la chaîne de contrôle globale et certifient le système de traçabilité de la production : usines de papier, papetier, imprimeur.
Le papier recyclé
(1 papier sur 2) est fabriqué à partir de papier de récupération. Pour obtenir un papier avec une blancheur acceptable, il doit être débarrassé des encres à l'aide de solvants ou de savon de Marseille (en grande quantité). Toutefois les recyclages multiples dégradent peu à peu les fibres de la cellulose.